Quel sexe tue le plus et pourquoi ? Agression, homicide et évolution.

13031 lectures. Publié le 3 November 2012 par dans la catégorie Agression, Paléoanthropologie, Sexe

Quel sexe tue le plus et pourquoi ? Agression, homicide et évolution.

Le “combat pour la survie” au centre de la théorie de Darwin pour expliquer l’évolution des espèces repose sur l’idée qu’une compétition pour la survie et la reproduction s’exerce en permanence entre membres d’une même espèce et entre membres d’espèces différentes. Une compétition implique des gagnants et des perdants mais n’a pas besoin de toujours se traduire par de l’agression et de la violence. Malgré tout, l’agression reste une manière évidente de gagner une compétition, et elle est à cet égard étudiée d’un point de vue évolutionnaire.

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OK, certains homicides n’apparaissent pas dans les statistiques.

Malheureusement, difficile de caractériser ce qui constitue une agression ou pas ! Un parent qui gifle un enfant, faire circuler des rumeurs, se défendre contre un agresseur, s’agit-il d’actes d’agression ? Tout dépendra de votre définition bien sûr, et pour contourner ces problèmes de définition, les scientifiques se sont concentrés sur l’étude d’un cas extrême d’agression : l’homicide. En plus de ne pas souffrir de problèmes de définition, les statistiques sur l’homicide sont nombreuses et précises. Par contre, les comités d’éthique ne permettant pas ne serait-ce que d’évoquer de l’agressivité chez des sujets humains, les études sur le sujet se contentent d’une approche interprétative et peu expérimentale : il s’agira de montrer que les motifs et fréquences d’homicide que l’on observe s’accordent bien avec ou sont prédits par les théories évolutionnaires.

Et tout commence avec les statistiques sur le sexe des tueurs. Quel sexe tue le plus quel sexe, et à quelle fréquence ? Des méta-études portant sur des données des systèmes judiciaires canadiens et états-uniens nous informent que les hommes sont les auteurs de 90 % de tous les homicides recensés !

Homicides commis par chacun des sexes en % de tous les homicides commis
Sexe du tueur
Homme Femme
Sexe de la victime Homme 68 % 10 %
Femme 20 % 2 %

Est-il possible d’expliquer cette différence entre les genres ? Les sciences humaines l’expliquent généralement par des normes culturelles locales spécifiques au genre (par exemple, qu’on pousse les garçons à jouer à la guerre et les filles à la poupée). Mais ces différences dans les statistiques se retrouvent dans chaque culture autour du globe pour laquelle des données sur l’homicide sont disponibles ! Des explications culturelles de ces comportements ne tiennent donc pas la route, ou n’expliquent pas la majorité de la différence observée.

Pourquoi les hommes se tuent-ils entre eux plus qu’ils ne tuent de femmes, et plus que les femmes ne se tuent entre elles ?

competition-intrasexuelle

De la compétition intrasexuelle chez les impalas

Au niveau évolutionnaire, ces différences de comportements sont expliquées par des différences de compétition dans l’accès à des partenaires sexuels. Nous l’avons déjà évoqué, dans de nombreuses espèces ce sont les femelles qui choisissent leurs partenaires mâles et pas l’inverse. De plus, la grande majorité des sociétés humaines est polygyne, et celles qui ne le sont pas ne sont souvent que monogames socialement. De fait, si dans ces sociétés les femmes n’auront pas trop de mal à trouver un partenaire, certains hommes risquent de se retrouver seuls, tandis que d’autres jouiront de plusieurs partenaires. L’argument serait donc que ces difficultés dans l’accès à des partenaires sexuels pousseraient les hommes à prendre plus de risques et agir de manière violente si nécessaire pour écarter des rivaux potentiels.

Par exemple, on observe qu’à l’âge de 10 ans, les hommes et les femmes ne diffèrent pas dans la probabilité d’être victimes d’un meurtre. Par contre, dès l’adolescence, les meurtres d’hommes commencent à grimper en flèche. A 25 ans, les hommes ont six fois plus de chances d’être victimes d’un meurtre que les femmes. Et ces hommes sont majoritairement tués par des hommes…

Pourquoi donc de jeunes hommes au sommet de leur forme et de leur santé prendraient des risques pour leur vie en s’engageant dans des activités violentes ? Daly & Wilson proposent une explication évolutionnaire similaire à celle que nous venons de voir, qu’ils appellent le “syndrome du jeune mâle” :

Les hommes jeunes sont à la fois redoutables et prêts à prendre des risques car ils constituent la classe démographique sur laquelle s’exerçait le plus de compétition dans l’environnement ancestral.

Plus précisément, Daly & Wilson proposent qu’au cours de l’histoire évolutive humaine, les jeunes hommes cherchant une femme devaient faire preuve de prouesses physiques à la chasse, la défense de la tribu, les raids et la défense de leurs intérêts, pour impressionner non seulement les femmes mais également les autres hommes qui voudraient se mettre en travers de leur chemin.

Pourquoi les hommes se tuent-ils entre eux ?

Dans le détail, trois raisons principales amènent les hommes à se tuer entre eux. Premièrement, les cas d’agression et d’homicide sont souvent liés à des cas où l’agresseur tente de protéger son statut et sa réputation. Même des altercations triviales à propos de petites sommes d’argent ou d’insultes verbales peuvent mener à des combats létaux. Or le statut et la réputation d’un homme sont vitaux pour lui assurer des opportunités sexuelles. Une étude a par exemple montré comment des brimades au collège et lycée, qui se traduisent le plus souvent par une perte de statut, diminuent de façon significative le nombre de partenaires sexuels obtenus à l’université.

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Même des comportements de doublement sauvage dans des queues peuvent amener à des cas d’agression extrême

Deuxièmement, les homicides entre hommes sont souvent liés à de la jalousie et de la rivalité intrasexuelle, comme nous l’avons évoqué plus haut. Les hommes, notamment pour des raisons d’investissement parentalL'investissement parental désigne l'ensemble des ressources (que ce soit en temps, en nourriture, en soins, etc...) qu'un organisme donné alloue à la survie et au développement de ses descendants, au détriment de la production de nouveaux descendants.

Pour maximiser son nombre de descendants, deux stratégies peuvent être adoptées par tout organisme : produire un grand nombre de descendants sans trop s'en occuper (c'est ce qu'on appelle la sélection r), ou produire peu de descendants mais bien s'en occuper (c'est ce qu'on appelle la sélection K).

Les espèces utilisant la sélection K privilégient la qualité à la quantité. Les espèces utilisant la sélection r privilégient la quantité à la qualité.

Les humains font partie des espèces fournissant le plus d'investissement parental et utilisant la sélection K, ils produisent peu de descendants mais s'en occupent pendant très longtemps, maximisant ainsi les chances de survie et de reproduction de chacun.
, ont intérêt à défendre et protéger leurs partenaires sexuels de rivaux potentiels.

Enfin, la pauvreté et le statut marital semblent également expliquer une partie des homicides entre hommes. Dans une étude des homicides recensés à Détroit en 1982 par exemple, bien que 11 % seulement de la population ait été au chômage cette année, 43 % des victimes d’homicide et 41 % des meurtriers étaient au chômage. 73 % des meurtriers et 69 % des victimes étaient de plus non mariés, contre 43 % des hommes du même âge dans la même région. Manquer de ressources (qui permettent d’attirer des partenaires sexuels potentiels) semble donc être un facteur important expliquant les homicides hommes-hommes.

Pourquoi les hommes tuent-ils des femmes ?

La deuxième catégorie d’homicides la plus importante après les homicides d’homme sur homme sont les homicides d’homme sur femme. Nous disions à l’instant que pour un homme, agresser ou tuer des hommes était une manière de protéger ses partenaires sexuels, mais l’agression sur ses propres partenaires féminines permet la même chose. De façon “préventive”, l’agression peut permettre de faire passer les envies de tromper, et de façon corrective l’agression permettrait d’empêcher les futures infidélités. C’est un comportement appelé “garde de partenaires” en écologie (“mate guarding“). Mais dans ce cas bien sûr, les perspectives évolutionnaires expliquent uniquement l’agression, pas l’homicide : tuer sa partenaire n’est évidemment pas avantageux d’un point de vue évolutionnaire. Les cas d’homicides homme-femme seraient donc plutôt vus comme des cas de mate guarding qui ont mal tourné.

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Un comportement de “mate guarding” excessif

Cette hypothèse du mate guarding est étayée par l’âge des femmes tuées par des hommes : elles sont le plus souvent jeunes. Or la jeunesse est un indice important de la valeur reproductive d’une femme, on s’attend donc à ce que les hommes surveillent plus les femmes jeunes. Des enquêtes portant sur un panel de 8385 femmes ont montré que les conjoints faisant le plus de demandes visant à restreindre l’autonomie de leurs femmes étaient aussi ceux produisant le plus de violence ou menaces de violence.

Les meurtres d’hommes réalisés par des femmes.

Les homicides de femmes sur des hommes concernent 8% de tous les homicides. Il serait possible de dire que ces meurtres suivent la même logique que les meurtres d’hommes sur femmes, c’est à dire qu’il s’agit de comportements de garde de partenaires qui ont mal tourné. Mais en pratique, ces meurtres sont le plus souvent le résultat de comportements d’autodéfense face à un partenaire masculin violent, ou la seule manière qu’une femme soumise à de la violence prolongée a trouvée pour sortir de l’emprise de son mari. L’idée que les meurtres de femmes sur hommes reflètent des comportements de mate guarding est aussi repoussée par deux autres arguments :

  • les hommes sont environ 20 % plus grands et plus forts que les femmes et ont la possibilité de répliquer en cas d’attaque, ce qui rendrait ce comportement très coûteux pour les femmes
  • les femmes n’ont pas le problème des hommes de l’assurance de la paternité (elles sont quasiment sûres d’être la mère biologique de l’enfant qu’elles élèvent). Le besoin de fidélité sexuelle de leur compagnon est donc moindre.

Les homicides de femmes sur femmes.

Les homicides de femmes sur femmes sont très rares (environ 2 % de tous les homicides), et cela pourrait s’expliquer par le fait que le succès reproducteur des femmes dépend beaucoup moins de leur statut que les hommes. Les femmes ont donc moins besoin d’avoir recours à la violence pour assurer leur statut et les taux d’homicides s’en ressentent. De plus, la violence peut entraîner des dommages physiques importants avec des impacts sur l’apparence des femmes et leur capacité à porter un enfant.

Cependant, cela ne veut pas dire que la compétition intrasexuelle chez les femmes pour l’accès aux mâles, ou aux meilleurs mâles, est complètement absente. Elle pourrait simplement s’exprimer sous des formes moins violentes : par exemple sous formes de ragots, dénigrement, tout ce que l’on appelle l’agression indirecte. Les femmes seraient alors aussi agressives que les hommes mais emploieraient des armes plus sophistiquées. Dans la cour de récré, les filles semblent déjà utiliser l’agression indirecte plus que les garçons, et plus tard à l’université, il a été montré que cette agression est spécifiquement vouée à infliger des coûts aux compétitrices sexuelles potentielles.

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Les ragots, arme d’agression principalement féminine ?

Pour résumer, nous avons donc vu que les hommes étaient plus agressifs (physiquement) que les femmes, ce qui se voit dès l’enfance et se traduit dans les taux d’homicide à l’âge adulte. Les hommes se tuent entre eux plus souvent qu’ils ne tuent des femmes. Ceci est attribué à la forte compétition intrasexuelle qui s’exerce entre eux pour l’accès aux femmes. Les hommes tuent aussi des femmes plus souvent que les femmes ne se tuent entre elles. Ce comportement peut être expliqué par une stratégie de garde et de protection de partenaires sexuels. Les femmes tuent peu d’hommes et se tuent peu entre elles car les bénéfices de ces comportements sont beaucoup moins grands pour elles, mais elles pourraient néanmoins employer des formes plus subtiles d’agression.

Les comportements meurtriers ont-ils été sélectionnés au cours de l’évolution ?

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La slip-up hypothesis

Tous les psychologues évolutionnaires ne pensent pas que l’homicide est adaptatif (c’est à dire, que le fait de tuer des gens dans certaines situations procure un avantage pour survivre ou se reproduire). Certains pensent que l’agression uniquement est adaptative, et que l’homicide n’est qu’un épiphénomène non-voulu de l’agression, une agression qui aurait mal tourné. C’est “l’hypothèse du slip-up” (l’hypothèse du déraillement/glissement). Mais d’autres psychologues pensent que l’homicide est une solution spécifique pouvant résoudre un certain nombre de problèmes adaptatifs et peut constituer à cet égard une adaptation. Certains éléments viennent supporter cette hypothèse. Premièrement, il semblerait que des adaptations pour tuer des semblables existent chez des espèces proches de nous, comme le chimpanzé. Deuxièmement, la paléontologie rapporte que sont déjà présentes sur des os vieux de plusieurs dizaines de milliers d’années des marques d’homicide (des marques de coupures sur les os). Troisièmement, les homicides entre rivaux notamment sexuels semblent être un phénomène universel même dans les sociétés considérées comme pacifiques jusqu’à présent. Enfin, une étude a mis en évidence des circuits neuronaux qui seraient spécialement activés dans des cas d’agression extrême (d’autres études doivent confirmer cela).

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Des os avec des traces de coupures, au niveau du “A” en haut à gauche notamment.

Une étude portant sur 760 étudiants a même mis en évidence que 79 % des hommes et 58 % des femmes avaient déjà eu au cours de leur vie des pensées visant à tuer quelqu’un ! Près de 40 % des hommes et 20 % des femmes ont eu ces pensées plusieurs fois au cours de leur vie, et tandis qu’elles durent majoritairement quelques secondes uniquement pour les femmes, elles durent de quelques minutes à quelques heures pour les hommes.

Une fois de plus, ces considérations ne sont pas normatives ! Même si l’homicide faisait partie des comportements humains favorisés par la sélection naturelle dans certaines situations, cela ne le justifierait pas ! Dire ce qui est est différent de dire ce qui devrait être. C’est même peut-être une des spécificités de l’espèce humaine, d’être capable par le raisonnement ou les normes culturelles, de contrôler et réprimer certaines tendances biologiques.

[Nb : cet article est publié dans le cadre d’une semaine thématique consacrée à la mort sur le [email protected] des Sciences, n’hésitez pas à aller jeter un oeil aux billets morbides des autres blogs !]

 

À emporter

  • D'un point de vue évolutionnaire, six types de bénéfices peuvent être apportés par l'agression / l'homicide : s'emparer des ressources des autres, se défendre et défendre ses proches d'attaques, augmenter son statut ou sa position dans la hiérarchie, décourager des rivaux d'agressions futures, décourager des partenaires sexuels de l'infidélité, et infliger des coûts aux rivaux intrasexuels.
  • Le fait que les hommes tuent plus que les femmes est expliqué par les théories évolutionnaires : étant donné un certain degré de polygynie dans l'espèce humaine, tous les hommes n'ont pas facilement accès à des partenaires sexuels et les hommes prenant le plus de risques seront favorisés.
  • Les hommes se tuent entre eux principalement pour des questions de statut, de réputation, ou quand ils suspectent un adultère.
  • Les femmes se tuent très peu entre elles mais font preuve d'une forte agressivité verbale et peuvent s'ostraciser socialement : il s'agit également de compétition intrasexuelle.
  • Les hommes agressent les femmes principalement pour contrôler leur sexualité.
  • Les femmes tuent rarement les hommes, et quand elles le font c'est souvent... pour se défendre d'un homme enragé suspectant une infidélité.

Pour approfondir...

  • Le passionnant livre-référence de Daly & Wilson : Homicide, chez Broché, 1988.

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13 réactions à “Quel sexe tue le plus et pourquoi ? Agression, homicide et évolution.”

  1. MADJER

    5 Nov 2012

    à 08:00

    Dans la nature, les agressions décrites à la fin de l’article sont rarement mortelles. Est ce le cas chez l’Homme (est ce que le nombre d’homicide est faible devant le nombre d’agressions)? Sinon, à quoi est due cette différence? A un accès plus facile à des armes mortelles ou à une plus grande agressivité?

    ps: je veux voir quelle stupide icône aléatoire va m’être attribuée.

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    • Stéphane

      6 Nov 2012

      à 08:00

      De quelles agressions parles-tu “à la fin de l’article” ? Les statistiques sur le nombre d’agressions sont difficiles à avoir par manque de définition et de déclaration.

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      • MADJER

        6 Nov 2012

        à 08:00

        Oui, ma question était mal posée. je faisais référence à la partie qui recensait les types de bénéfice potentiel d’une agression d’un point de vue évolutionnaire.. J’aurais du demander: l’Homme est il plus agressif/violent que les autres animaux? Mais je me rends compte qu’avoir des stats fiables à ce sujet doit être compliqué!

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        • Stéphane

          8 Nov 2012

          à 08:00

          Si ces stats existent je ne les connais pas, on doit avoir des stats sur l’agression comme quand une bagarre de bistrot finit au commissariat, mais quelle représentativité ont-elles ? Tant d’agressions ne seront jamais signalées.

          Par contre, on doit avoir quelques chiffres sur l’agression et les homicides dans d’autres espèces, comme les primates que l’on peut observer en continu sur de longues périodes. J’imagine que tant que leur environnement social et écologique est proche de celui de l’Homme (degré de polygynie, compétition intrasexuelle…), on doit retrouver des patterns d’agression similaires. Et je ne poserais pas la question comme “l’Homme est il plus agressif/violent que les autres animaux?” mais comme “les mêmes situations déclenchent-elles de l’agression chez l’Homme et les autres primates?”. Je ne connais malheureusement pas cette réponse…

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  2. theultimategibbon

    23 Nov 2012

    à 08:00

    Il me semble que cette question a été abordée en partie dans des études sur l’influence du stress (dû à des pressions environnementales, genre déforestation épuisement des ressources..) et sur l’agressivité des primates. bien sûr, je ne me souviens plus où j’ai lu ça :(

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  3. plerinais

    22 Apr 2013

    à 08:00

    Il y a plusieurs points que je trouve très discutables dans votre article, notamment en ce qui concerne les meurtres de femmes:
    40 à 50% des femmes qui tuent leurs maris le font dans une situation ou elles étaient victimes mais vous ne dites RIEN sur le profil “des autres”(les 50à 60%)
    De plus les femmes sont capables de violence conjugale aussi ( 4 fois moins que les hommes cependant)
    Il n’ y a pas que la force physique qui compte dans une violence conjugale mais aussi des pressions psychologiques et des situations de domination amoureuse ou l’homme peut ne pas répliquer car i laime sa femme.
    D’ailleurs pourquoi les femmes ne quittent pas leurs maries violents dès la 1ère gifle:par cequ’elles les aime
    Pour les hommes c’est pareil.
    J’ai connu dans ma famille un homme qu ia été battu par sa compagne.
    je sais bien que la très grande majorité des cas ce sont les femmes qui sont victimes et je ne dois pas faire d’un cas une généralité mais il faut arrêter de croire qu’une femme ne peut frapper son compagnon car les dominations amoureuses sont pbien plus complexes qu’une différence de force physique

    toutes les femmes qui commettent des meurtres ne doivent pas le faire QUE sur leurs conjoints et vous ne dites RIEN la dessus non plus.

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  4. Delavier

    29 Jul 2013

    à 08:00

    J’avais étudier par hasard les meurtres de femmes par des violeurs , la plupart sont commis après un acte pulsionnel par étranglement … Par peur d’être dénoncer , le meurtre par étranglement étant rarement prémédité ….quant les violeurs tué leur victimes par d’autre moyens, couteau arme à feu, corde …ect on a de grande chance d’être face à un récidiviste , un prédateur sexuel… Ce qui heureusement est bien plus rare…

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  5. Christine Gamita

    11 Jun 2014

    à 08:00

    Plus nombreux que lesdits “homicides d’hommes sur des femmes”, il faut compter avec les féminicides (qui sont plus qu’une catégorie d’homicide) http://susaufeminicides.blogspot.fr/2011/11/feminicides-definis.html
    Des chiffres encore mal classés mais qui donnent une idée globale http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/combien.html

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  6. Christine Gamita

    11 Jun 2014

    à 08:00

    juste un comm’ de plus pour voir quel tête va m’attribuer le bidule :) à ma seconde intervention

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  7. christine gamita

    4 Dec 2014

    à 08:00

    je repasse rien que pour voir si le robot a tué mon avatar…
    et quelques cartes au passage pour faire bonne mesure et ne laissez personne sur sa faim http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/cest-de-la-carte-tentative-darticle.html

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  8. sainkho

    25 Jul 2016

    à 08:00

    la psycho soi disant évolutionniste montre ses limites face à l’anthropologie…. le patriarcat est bien une construction culturelle……. https://www.youtube.com/watch?v=aIDGpZ3PVWM

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