Pourquoi les dieux sont devenus moraux – tous en même temps

10914 lectures. Publié le 10 January 2015 par dans la catégorie Cognition, Coopération, Paléoanthropologie, Philosophie, Religion, Sciences de la Vie, Société

Pourquoi les dieux sont devenus moraux – tous en même temps

Pour ne pas que ce blog se transforme en blog à parution bi-annuelle, un petit article différent de ce que je fais d’habitude: plus court, et basé sur un seul article scientifique.

Si de nos jours les religions sont facilement associées à la spiritualité et au contrôle de ses propres désirs, cela n’a pas toujours été le cas. Dans les sociétés de chasseurs-cueilleurs et les Etats primitifs, la religion se contente souvent de décrire des rituels et des tabous à respecter pour s’attirer prospérité et réussite. Cependant, vers 500-300 avant JC, une période que l’on nomme la période axiale, plusieurs doctrines insistant sur le contrôle de ses désirs matériels ont vu le jour. Il s’agit du bouddhisme et jaïnisme par exemple dans la vallée du Gange, du stoicisme et de l’épicurisme dans l’est de la Méditerranée, du Taoisme ou du Confucianisme en Chine.

La question du jour

La question du jour est donc : pourquoi d’un seul coup, en 400 avant JC environ, voyons-nous apparaître des religions similaires insistant sur l’autodiscipline et les comportements moraux dans trois régions du monde aussi éloignées que la vallée du Gange, la région méditerranéenne et la Chine ? Pourquoi sommes-nous passés de religions qui jusque-là postulent des dieux qu’il faut craindre mais qui ne disent pas ce qu’il est bien et mal de faire à des religions postulant des dieux moralisateurs ?

Un article récemment publié dans le journal Current Biology suggère une hypothèse basée sur la théorie des traits d’histoire de vie dont nous avons déjà parlé sur ce blog. Nous savons que la richesse d’un individu a des effets sur ses motivations et ses “systèmes de récompense”. Quelqu’un qui vit de façon confortable a plus tendance à se fixer des objectifs à long terme, à s’éloigner de stratégies que l’on appelle “rapides” (obtenir des ressources rapidement, se reproduire rapidement…) et à se reporter vers une stratégie plus “lente” qui inclut des comportements plus coopératifs, inscrits dans la durée, privilégiant le self-control à l’impulsivité. L’étude montre précisément que lors de la période axiale, la capture d’énergie dans les trois régions sus-citées (vallée du Gange, Chine et Est de la Méditerranée) a augmenté de façon dramatique, dépassant les 20 000 kcal/jour/personne alors que les sociétés traditionnelles de chasseurs-cueilleurs ne dépassent pas les 4000 kcal et les grandes sociétés archaïques comme l’Egypte ou les Sumériens plafonnent à 15 000 kcal.

capture energie

Evolution de la capture d’énergie dans différentes régions du monde lors de la période axiale

La capture d’énergie est un bon proxy pour la mesure de la richesse d’une civilisation. Elle est établie à partir de mesures variées qui peuvent inclure l’étude de squelettes, de restes de nourriture, d’outils, de pratiques agricoles, de maisons, monuments et épaves de bateaux. La taille des maisons par exemple est un proxy utilisé pour se faire une idée de la capture d’énergie. En Grèce, la taille des maisons a augmenté fortement pendant la période axiale :

taille maison en Grèce

Evolution de la taille des maisons en Grèce

L’hypothèse alternative majeure – et classiquement avancée – est que la complexité politique d’une société – et non pas sa richesse – permet d’expliquer l’apparition de ces religions. L’idée serait que plus une société devient grosse, plus elle a besoin de religions morales pour que ses individus continuent à coopérer à large échelle. Le reste de l’article est donc affaire de statistiques : différents “modèles bayésiens” cherchent à départager ces deux hypothèses, en estimant quels facteurs (de la richesse ou de la complexité politique) ont le plus de chance d’expliquer les données, c’est à dire l’apparition de religions morales à des moments précis de l’histoire. Par exemple, si dans une région du monde une religion morale apparaît alors que la complexité politique est faible et la richesse élevée, l’hypothèse “la richesse explique mieux l’apparition des religions morales” prendra du poids.

Le résultat, dont vous vous doutez sûrement maintenant, c’est que la capture d’énergie est un très bon prédicteur de l’apparition des religions morales à la période axiale. Le développement économique expliquerait donc l’apparition de ces religions plutôt que la complexité politique, un résultat aussi en concordance avec l’absence de doctrines ascétiques dans des sociétés politiquement complexes telles que l’Egypte antique ou la Perse.

Les auteurs interprètent ce résultat en termes de traits d’histoire de vie :

“Une augmentation massive de la richesse et de la sécurité matérielle pendant la période axiale pourrait avoir entraîné un changement drastique des stratégies, déplaçant les motivations pour des objectifs matérialistes (obtenir plus de richesses, un meilleur statut social) et des stratégies aggressives (oeil pour oeil, dent pour dent) à des motivations pour un investissement à long terme dans la coopération (“ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse”) et des stratégies privilégiant le développement personnel. […] Au cours du premier millénaire avant JC, les vieilles religions “rituelles” insistant sur les stratégies à court terme auraient été remplacées par les nouvelles religions “spirituelles” insistant plus sur les stratégies à long terme, l’ascétisme et le self-control.”

Comme je le disais en intro, il s’agit d’une hypothèse nouvelle qui vient d’être suggérée par un papier et qui se base sur des données archéologiques forcément incomplètes. D’autres études devront donc venir confirmer ou infirmer cette hypothèse, mais elle a le mérite de proposer une alternative raisonnable et biologiquement fondée au mystère de l’apparition de ces religions morales au moment de la période axiale.

À emporter

  • La théorie des traits d'histoire de vie en biologie postule qu'une plus grande sécurité matérielle amène à se préoccuper plus de spiritualité et d'objectifs à long terme que de désirs matériels et objectifs à court terme.
  • Ce changement de préférences pourrait expliquer pourquoi les religions dites "morales" ont eu tout d'un coup plus de succès au premier millénaire avant JC dans trois régions du monde qui ont vu leur richesse augmenter de façon drastique en quelques dizaines d'années.

Pour approfondir...

19 réactions à “Pourquoi les dieux sont devenus moraux – tous en même temps”

  1. Ken

    10 Jan 2015

    à 17:44

    Super intéressant, merci !!

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  2. alain

    10 Jan 2015

    à 17:44

    Merci, je n’aurais jamais réussi à me dépatouiller avec la version anglaise. J’ai beaucoup apprécié le livre de N. Baumard (2010) Comment nous sommes devenus moraux.

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  3. philippe delanghe

    12 Jan 2015

    à 17:44

    Extraordinaire : l’apparition des fonctions supérieures, transcendantes de la religion, spiritualité, moralité, provoquées par … la création de richesses ! J’étais resté sur les idées de Jared Diamond sur les grandes monothéistes liées à la sédentarisation et à la spécialisation des tâches dans la société mais cette idée, sans contredire celle de Diamond, est plus précise. Je trouve ce paradoxe apparent tout à fait logique, et bon à rappeler en ces temps d’intégrisme immobile … et de rejet du capitalisme, aussi ! Excellent blog que je découvre ce matin : ça met de bonne humeur :-)

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  4. Gildas

    12 Jan 2015

    à 17:44

    Je ne suis pas vraiment d’accord avec la démonstration, d’abord les exemples utilisés dénotent d’une profonde méconnaissance de l’antiquité (“l’absence de doctrines ascétiques dans des sociétés politiquement complexes telles que l’Egypte antique ou la Perse”… mais c’est une blague j’espère ???), ensuite l’extraordinaire richesse que possède l’occident aujourd’hui (au 21e siècle) n’a créé aucune religion/philosophie morale (l’écologie peine à s’imposer, et c’est plus par souci de santé = besoin immédiat que par morale), bien au contraire, nous n’avons jamais été aussi individualistes, égoïstes, … et athées (l’étant moi même, je ne vois pas de mal à être athée, mais c’est le contraire de ce qui est décrit dans l’article).

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    • Stéphane

      12 Jan 2015

      à 17:44

      Vous avez le droit de ne pas être d’accord, comme je précise dans le billet c’est un billet de présentation d’hypothèse pas un billet pour asséner des vérités.

      “mais c’est une blague j’espère ???” merci de préciser votre pensée et vos sources. Les miennes sont dans l’article original.

      Concernant le monde actuel, et bien les grandes religions monothéistes actuelles sont des religions morales. Personne n’a dit que de nouvelles religions morales allaient être créées tous les quatre matins, une fois que c’est fait elles peuvent perdurer. Par ailleurs, je ne serais pas surpris de l’existence de corrélations entre niveau socio-économique et pratique de la méditation par exemple… Concernant les individus égoïstes, j’ai passé un après-midi entier à écrire ce billet de blog pour un retour sur investissement proche de zéro. Comme des millions d’autres personnes chaque jour. L’ “individualisme” dont vous parlez a créé Wikipedia, une des plus belles créations humaines. Les exemples similaires sont légion. Je ne suis pas convaincu qu’on soit plus égoïstes qu’avant, mais on s’éloigne du débat initial…

      Merci d’être passé.

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  5. Clara KB

    12 Jan 2015

    à 17:44

    Merci de nous faire connaître ces travaux. C’est toujours très intéressant de mettre en relation des variables aussi diverses, il en sort des résultats surprenants ! Mais je me range à l’opinion de Gildas : il en faudra plus pour me convaincre. Outre les arguments qu’il cite, une question importante : ces nouveaux modes de pensée ont-ils vraiment été adoptés par la majorité de la population ? La religion d’une petite élite (celle qui a mis sa spiritualité par écrit, et qui nous a transmis ce que nous en savons) n’est pas forcément celle de tous les contemporains. Or pour que les conclusions de l’article soient valides, il faudrait que l’ensemble de la population ait adhéré à ces nouvelles religions “spirituelles”. Est-ce le cas ?

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    • Gildas

      12 Jan 2015

      à 17:44

      J’abonde dans votre remarque à laquelle je n’avais même pas pensée : les époques que nous rattachons à ces doctrines correspondent-elles à une véritable diffusion au seins de la population où à la datation des textes rédigés par une élite ultra-minoritaire ? Prenons l’exemple de la France, les français n’ont jamais été unanimement catholiques, le protestantisme est arrivé au moment même où dans les campagnes le paganisme laissait “enfin” place à un christianisme accepté et non plus subi. De sorte que beaucoup de familles sont passées directement des cultes de la nature (et polythéistes) au protestantisme, sans passer par l’Église romaine (même si souvent on remplaçait dans les formules magiques les dieux antiques par des saints, histoire de ne pas aller au bucher). Cela n’empêche pas nos livres d’Histoire “main stream” de continuer à raconter que la France est catholique depuis Clovis. C’est une erreur historique monstrueuse, mais la majorité des gens la croient.

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    • Stéphane

      12 Jan 2015

      à 17:44

      C’est une très bonne question ! Je ne suis pas expert en religion, on arrive aux limites de ce que je sais, mais de ce que j’ai lu, il est arrivé en effet que les populations adoptent les croyances des élites mais dépouillent ces croyances de leur contenu moral, trop éloignées de leurs réelles préoccupations. Ce qui n’empêche pas la croyance morale de perdurer, je ne vois pas pourquoi vous dites “pour que les conclusions de l’article soient valides, il faudrait que l’ensemble de la population ait adhéré à ces nouvelles religions “spirituelles””.

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      • Clara KB

        13 Jan 2015

        à 17:44

        @Stéphane : avant de l’ouvrir j’aurais ptêt’ dû lire l’article complet (… pas l’temps…heureusement que vous êtes là pour nous mâcher le travail). Mais du résumé que vous en faites, les auteurs semblent considérer que les phénomènes décrits ont touché l’ensemble de la société. Ils utilisent des termes laissant penser à un mouvement généralisé (p.ex. “les vielles religions (…) ont été remplacées”). La question que je me pose est donc, est-on sûrs que ces spiritualités nouvelles ne sont pas restées le fait d’une petite élite, mais ont vraiment touché tout le monde ? Me semble que si ce n’est pas le cas, les conclusions de l’article s’affaiblissent. Non ?

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        • Stéphane

          17 Jan 2015

          à 17:44

          Oui et non, pourquoi les élites ont changé de religion resterait une question à résoudre. Je ne sais pas à quel point on est capable de savoir si la religion est le fait d’une petite élite ou si elle est partagée dans la population. Il nous faudrait un expert sur le sujet.

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  6. Strabon

    14 Jan 2015

    à 17:44

    Idée très intéressante !!
    Il faut tenir compte des échanges culturels entre les populations aussi.. on lit assez souvent que les religions du moyen orient ont une influence indienne.. l’idée de non violence des jaïnistes par exemple..il y a aussi un phénomène de dominos qui doit être à l’oeuvre.
    Il paraît logique de toute manière que la concentration d’individu mène à la nécessité de réguler la société à travers des règles qui évitent les conflits (exemple le code d’Hammurabi).
    Il y a peut être un gros contre exemple à la simple mise en relation concentration/moralité ce sont les civilisations précolombiennes où malgré les grosses concentrations (Mexico par exemple), on a affaire à des religions appelant (j’ai l’impression) à la protection et non moralisatrices. Ceci renforcerait plutôt l’hypothèse d’un effet domino. Mais je ne connais pas très bien les idées religieuses aztèques et des autres peuplades mésoaméricaines.

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    • Stéphane

      17 Jan 2015

      à 17:44

      Attention il me semble que vous avez fait un contresens sur l’hypothèse suggérée dans l’article. L’article suggère justement que l’augmentation de la taille des sociétés (ce que vous appelez concentration ?) n’est *pas* à l’origine de l’apparition des religions morales, mais que la richesse des sociétés l’est.

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  7. Atlatl

    14 Jan 2015

    à 17:44

    Très intéressant ! Apporte une approche nouvelle sur la question.

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  8. Clara KB

    10 Jul 2015

    à 17:44

    Six mois plus tard… J’ai enfin pris le temps de lire l’article original… Et suis de ce fait en mesure de le critiquer plus en détail. Ne prenez surtout pas ce qui suit comme une attaque contre votre remarquable travail, j’apprécie énormément votre blog par ailleurs.

    Plusieurs choses me gênent dans cet article. D’abord la notion même d’âge axial est discutable (et discutée, à en juger par le flou qui règne dans la page Wikipédia qui lui est consacrée). Sa définition, centrée sur la “morale”, pose le sacré problème de savoir ce que c’est au juste que la morale, avec un important risque d’ethnocentrisme. A ce titre, considérer comme le font les auteurs que “spiritual and moral concerns are recent in human history” et que les “hunter-gatherer societies, early chiefdoms, and archaic states” en sont dépourvus me semble assez fragile sur le plan méthodologique. Ensuite, bien que le travail de modélisation qui est au coeur de l’article dépasse de très loin mes compétences, je suis surprise de la rapidité avec laquelle les auteurs interprètent une corrélation comme une causalité : si leur travail met bien en évidence la concomitance de deux phénomènes on voit mal ce qui leur permet d’établir, certes avec quelques précautions de langage, un lien de cause à effet.

    Mais plus fondamentalement, la démarche même me pose problème. Je m’intéresse — en dilettante — au christianisme des premiers siècles : comment une secte fondée par une poignée de juifs de Palestine est-elle devenue en trois cents ans ans la religion officielle de l’Empire romain ? La réponse est loin d’être simple. La parole du Christ est d’abord le produit du contexte religieux de son temps, du judaïsme et ses multiples tendances — pharisiens, esséniens, etc. La diffusion de cette parole dans les décennies suivantes doit beaucoup à l’existence de voies de communication bien structurées de l’Empire romain. Des facteurs sociologiques, économiques, et bien sûr religieux expliqueraient la lente progression du christianisme naissant au cours des deuxième et troisième siècles. C’est aussi la relative tolérance religieuse de l’Empire — nous avons gardé une vive mémoire des martyrs, mais les persécutions ont été un phénomène assez ponctuel — qui a permis à cette nouvelle religion de s’étendre. La conversion de Constantin au début du 4e siècle, qui constitue l’étape cruciale à partir de laquelle le christianisme va rapidement devenir religion d’Etat, relève d’un choix personnel (on a voulu y voir l’action d’un fin politicien cherchant à se rallier l’élite chrétienne, mais les travaux des historiens ne corroborent pas cette vision).

    Bref, l’apparition du christianisme est le résultat d’une multitude de facteurs et d’autant de hasards. Les grands courants religieux auxquels s’intéressent l’article ont très certainement connu une histoire au moins aussi mouvementée. Par conséquent la tentative des auteurs de trouver LE facteur explicatif universel me semble totalement vaine, pour le dire gentiment. Et un peu dangereuse aussi.

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    • Stéphane

      24 Jul 2015

      à 17:44

      On est rarement 100% convaincu à la lecture d’un article d’un autre, surtout sur ce sujet ! Je ne prends pas mal les critiques, bien au contraire (ce n’est pas mon travail d’ailleurs, je ne fais que présenter les résultats).

      Pour répondre à votre 2e paragraphe, peu importe que la notion d’âge axial soit floue, ce qui n’est pas flou c’est qu’à peu près à la même époque trois religions morales sont apparues dans 3 régions différentes du monde. Concernant la définition de morale, il “suffit” de demander aux personnes vivant dans des sociétés traditionnelles si leur Dieu ou religion prescrit ce qui est “bien” ou “mal” de faire, mais si cela vous pose un problème d’ethnocentrisme vous pouvez appeler cette morale “morale-des-occidentaux” et dire que c’est cette morale spécifique que les auteurs essaient d’expliquer. Elle reste intéressante. Concernant la distinction corrélation/causalité, elle est bien comprise par tous les scientifiques, et donc pas rappelée dans chaque article. Si vous êtes gênée par cela, vous pouvez ne retenir que le résultat que le facteur qui corrèle le mieux avec l’apparition de religions morales c’est l’augmentation de la richesse (par rapport à l’augmentation de la taille de l’Etat, etc). C’est aussi un résultat intéressant en soi.

      Sur le reste de votre commentaire vous parlez d’une question différente, la diffusion du christianisme une fois qu’il est apparu, qui dépend en effet de pleins de facteurs. Tandis que les auteurs étaient plus centrés sur son apparition.

      Merci du commentaire en tout cas !

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  9. Matou

    12 Jan 2017

    à 17:44

    Je crois que certains ont un peu trop fumé la moquette ici.
    Le besoin moyen en Kcal d’un homme de nos jours tourne entre 1800 et 3500 Kcal/jour.
    Un ectormorphe (métabolisme le plus rapide) qui fait de la musculation tourne aux environs de 4000 à 5000 grand max, avant que le foie ne dise “ouille” au traitement trop intensif de nourriture dans le corps.
    Quand je lis les chiffres avancés par ces graphiques et le texte, je me bidonne.

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    • Stéphane

      12 Jan 2017

      à 17:44

      Vous confondez capture énergétique et consommation énergétique… Les graphes représentent la quantité d’énergie *disponible* par personne, pas celle réellement consommée. Mais continuez à vous bidonner, ça ne fait pas de mal.

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